Titre :
Un matin, le soleil se lève lentement et paisiblement comme une boule de feu enflammé, dégageant des couleurs agrémentés d’orange, de rose et une teinte légère de jaune qui rayonne sur la mer bleu translucide et éblouissante. Après trois mois, semblant plutôt comme l’infinie, glacé, sombre et insipide, le courant de la mer retrouve espoir, elle étant enfermé, comme une prisonnière sous la glace, accompagné de fretin impatient de l’arrivée de la chaleur et de bon temps. Certains sont affamés, autre se préparent pour franchir leurs long trajet vers leurs habitat estivale.
Au milieu des portails que dressent le vent, la pluie du printemps semble en dégager une odeur à la fois amère, mais rafraîchissante. De l’écume blanche fuse dans la lumière en nuage de vapeur glissant dans le vent frais et doux. La chaleur apaisante du soleil réchauffe lentement les particules de la surface de la mer. La mer déborde des nuances vertes et lilas comme un arc-en-ciel qui s’accorde au ciel disposé d’immense nuage blanc opaque comme un coussin de neige. L’eau nouvelle remplis les creux des roches, fait disparaître la croûte blanche s’étant formée par la mer ralenti et glacé et emporte avec elle les touffes d’algues abandonnés. Le courant est souple et agile comme un prédateur sans crainte ni limite. Elle défonce ses obstacles et se déplace au rythme du vent s’égarant comme des routes pâles. De petite vague se forme petit à petit créant une mélodie rassurante. Elles tourbillonnent comme une ballerine et emporte avec elle des bancs de poissons portant des couleurs vifs, chacun se lutant pour recevoir la douceur des rayons pénétrant l’eau, ailés comme des oiseaux muets, au milieu des coraux figés. Les vagues s’éclatent auprès des rochers comme des bêtes furieuses et s’écrasent par la suite lourdement sur le bord de la plage, l’a où le sable est doux comme du satin, léger comme de l’oxygène et jaunâtre comme un duvet d’or. Elle est recouverte de petits coquillages de toutes formes, des langoustes, des écrevisses, des crabes et même des tourteaux. L’atmosphère se réchauffe et les cris des oiseaux se font entendre dans la distance comme l’arrivé d’un troupeau de jeune enfant agité. À travers leurs narines, ils sentent le poisson et l’eau fraiche. Ils sont exténués de leurs voyages mais enchanté d’avoir encore une fois réussi l’étape fatale de la migration. Dans la distance, les falaises et les prairies sont abritées de rose, violet et vert reprenant leurs beautés naturelles, chacun tentant de percer à travers le peu de neige restant comme une fine couche de glaçage sucré sur un gâteau.
Au coucher du soleil, la mer s’endort. Le calme démunie les vagues et les flots, apportant un simple murmure dans les airs. La ligne d’horizon disparaît peu à peu dans l’eau et le vent du soir s’apaise laissant furtivement des rayons de soleil dansants qui réchauffe l’atmosphère et crée une ambiance tranquillisé. La plage est dorée et le ciel rosé comme un trésor formidable. Le soleil fond et se couche dans la mer comme une chandelle calciné, peu après remplacé par une lune au milles couleurs posant une voile dorée sur le décor comme une magicienne ingénieuse. Les étoiles entament le ciel créant un spectacle silencieux, majestueux, irréels. La faune se repose maintenant partageant tous seulement qu’une pensée, le printemps est finalement arrivé.
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